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Notre méthodologie : sources et exigences éditoriales

Vous êtes ici parce qu'une mention vous a intrigué dans une fiche : « table Ciqual 2025 (Anses) », un chiffre que vous voulez vérifier, une affirmation qui vous surprend. Ce site n'invente rien. Pour les données nutritionnelles, notre référence est la table Ciqual 2025 (Anses), et une autre table, toujours nommée, n'intervient que pour un aliment qu'elle ne couvre pas. Pour les variétés, la saisonnalité et les régions de production, nous privilégions les sources publiques françaises. Voici comment nous travaillons.

Une table nutritionnelle de référence : la table Ciqual 2025 (Anses)

Pour toutes les valeurs nutritionnelles publiées sur ce site, calories, vitamines, minéraux, fibres, glucides, notre règle est de partir d'une seule table : la table Ciqual 2025 (Anses). Elle ne cède la place que lorsqu'elle ne couvre pas l'aliment, ou la partie de l'aliment, que décrit la fiche.

Ciqual est la base de données française de composition nutritionnelle des aliments. Elle recense les teneurs en énergie, macronutriments, vitamines et minéraux pour plus de 3 000 aliments consommés en France. Elle est maintenue par l'Anses, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, l'organisme public français de référence en matière de santé alimentaire.

Le choix d'une table de référence est délibéré. Beaucoup de sites puisent, au gré des pages, dans des bases françaises, américaines (USDA) ou dans des données « de mémoire » qui circulent d'un blog à l'autre depuis des années. Nous avons tranché en faveur de Ciqual pour trois raisons :

  • Pertinence française : un abricot Rouge du Roussillon n'a pas la même composition qu'un abricot turc importé. Ciqual mesure les aliments tels qu'ils sont consommés en France.
  • Officialité : la maintenance par l'Anses garantit une mise à jour régulière et une méthodologie publique.
  • Cohérence : en ne mélangeant pas deux tables pour un même aliment, nous cherchons à éviter les écarts inexplicables d'une fiche à l'autre.

Quand Ciqual ne couvre pas un aliment, nous recourons à une table étrangère nommée, aujourd'hui la base FoodData Central du ministère américain de l'Agriculture (USDA), et la note de pied de la fiche indique l'entrée retenue. C'est le cas, à ce jour, du physalis, du pâtisson et de la vitamine K des fanes de navet.

Nous la citons sous une forme unique, « table Ciqual 2025 (Anses) », où l'année désigne la version de la table. Vous pouvez consulter la table Ciqual en accès libre sur ciqual.anses.fr.

Pour le reste, des sources publiques françaises

Au-delà de la nutrition, nos fiches traitent d'histoire, de variétés, de production agricole, d'usages culinaires. Pour ces sujets, nous mobilisons en priorité des sources publiques françaises : le ministère de l'Agriculture, FranceAgriMer pour les statistiques agricoles et marchés, l'INRAE pour la recherche agronomique, l'INAO pour les appellations d'origine et les cahiers des charges des labels.

Selon les besoins, nous consultons aussi les interprofessions agricoles françaises et les publications scientifiques. Wikipédia et les ouvrages historiques peuvent servir à recouper une information sur l'origine d'un produit ou l'étymologie d'un nom, jamais comme source principale.

La table Ciqual figure dans les sources de toutes les fiches, sauf celles du physalis et du pâtisson, qu'elle ne couvre pas. La plupart y ajoutent d'autres références : organismes publics (FranceAgriMer, ministère de l'Agriculture et Agreste, ANSM, Santé publique France), textes réglementaires européens, INRAE, INAO, publications scientifiques. Une information provenant d'une interprofession (par nature, attentive à valoriser sa filière) sera toujours recoupée avec une source gouvernementale ou scientifique : ce recoupement protège contre les biais d'une source unique.

Les sources retenues figurent en pied de chaque fiche, avec lien direct quand la ressource est consultable en ligne.

Allégations de santé : une source primaire, ou le retrait

Pour les allégations de santé, notre règle est de remplacer, sinon de retirer : une allégation doit s'appuyer sur une source primaire, notamment le règlement (UE) n° 432/2012 qui liste les allégations autorisées, les monographies de l'Agence européenne des médicaments (EMA) ou les avis de l'Anses. À défaut, elle est retirée.

Cette règle est appliquée à ce jour aux allégations les plus engageantes, celles qui évoquent la prévention ou le traitement d'une maladie, empruntent le registre du médicament ou invoquent une preuve scientifique, ainsi qu'aux mises en garde sur les interactions avec les médicaments. Les allégations plus générales (antioxydants, transit, satiété) ne sont pas encore reprises selon cette règle : elles le seront.

Notre exigence de paraphrase

Le droit d'auteur protège la forme, pas les faits. Personne ne détient les calories d'un abricot. Mais reprendre la formulation, la structure ou le rythme d'un texte source constitue du plagiat, même sans copier-coller mot pour mot.

Aucun contenu publié sur ce site ne doit pouvoir être confondu avec un texte existant, qu'il s'agisse d'une source utilisée en rédaction, d'un site institutionnel ou d'un concurrent. Avant publication, chaque fiche passe par une vérification systématique de similarité contre ses sources d'origine et contre les principaux sites traitant les mêmes sujets.

Le seuil de tolérance est strict : aucune séquence de plus de huit mots consécutifs ne doit être identique à un texte existant. Les citations directes, quand elles sont indispensables (réglementation, allégations officielles), sont signalées comme telles avec attribution claire.

Cette exigence ne vise pas à compliquer le travail rédactionnel. Elle garantit que chaque page apporte quelque chose : une formulation, un angle, une mise en perspective. Si nous n'avons rien à ajouter à ce qui existe déjà, nous préférons ne pas publier.

Vouvoiement et clarté

Nous vous vouvoyons systématiquement. C'est un choix éditorial. Le tutoiement instaure une fausse familiarité, il prétend une proximité que nous n'avons pas. Vous êtes venu chercher une information précise, pas une connivence simulée.

Chaque section commence par une réponse directe à la question posée. Si la section s'intitule « Comment choisir un abricot mûr ? », les deux premières phrases répondent à la question. Le développement vient ensuite. Cette discipline protège votre temps : vous pouvez quitter la page dès que vous avez ce que vous êtes venu chercher.

Le vocabulaire est tenu au plus simple sans être appauvri. Les termes techniques (caroténoïde, antioxydant, anthocyane) sont employés quand ils apportent une précision, et toujours expliqués en contexte au moment de leur première apparition.

Une page vivante

Cette page est mise à jour à chaque évolution de notre méthodologie. La date de dernière mise à jour figure en pied de page.

Si vous identifiez une erreur de chiffre, une source mal référencée ou un passage qui prête à confusion, vous pouvez nous le signaler, c'est ainsi que nous progressons.

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Page mise à jour le 2 octobre 2026.